Quelques portraits de pierre : les ardoisières de Morzine - Morzine-Avoriaz

Dans cette commune dont le bourg est délimité par ses deux torrents - la Dranse de Morzine et le Nant de Sous le Saix - (Morzine viendrait de Morge : limite rivière), l'économie prit son essor avec la découverte des richesses minières des ardoisières en 1734. C'est l'église Sainte-Marie Madeleine qui fut d'ailleurs le premier édifice à être couvert ainsi, suivi par quelques maisons bourgeoises alentour que l'on nomme encore aujourd'hui les "châteaux", et qui apportaient innovation architecturale, confort domestique et expression d'un rang social.

A cette époque Morzine comptait 718 vaches, 73 poulains, 16 bourriques, 468 chèvres, 235 brebis etc... 807 Morzinois qui vivaient, vu les difficultés de communication, pratiquement en autarcie.

Toit en ardoises

L'exploitation des ardoisières va rapidement modifier ce contexte en conférant au village une certaine prospérité. Quatre bancs furent mis en oeuvre occupant 70 ouvriers l'année durant, main d'oeuvre locale augmentant l'hiver jusqu'à 200 personnes, grâce à l'apport des paysans libérés des travaux des champs.

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